Archives de catégorie : citation salésienne

Ballotin du dimanche 2 janvier … notre dernier

 

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«Certes, c’est un grand ornement de la vie chrétienne que la fidélité, rondeur et sincérité du langage. » (IVD  3, XXX)

« … manger, c’est méditer, car en méditant on mâche, tournant çà et là la viande spirituelle entre les dents de la considération, pour émier, froisser et digérer, ce qui se fait avec quelque peine… » (TAD  VI, 6)

« Animez continuellement votre courage d’humilité, et votre humilité, c’est-à-dire votre misère et le désir d’être humble, animez-les de confiance en Dieu, en sorte que votre courage soit humble et votre humilité courageuse. » (Lettre à Mme Angélique Arnauld  1619)

« Il faut toujours faire de même (suivre la plus charitable opinion), Philothée, jugeant en faveur du prochain, autant qu’il nous sera possible ; que si une action pouvait avoir cent visages, il la faut regarder en celui qui est le plus  beau. » (IVD  3, XXXVIII)

« Ayons une intention bien pure de vouloir en toutes choses l’honneur de Dieu et sa gloire, faisons le peu que nous pourrons pour cette fin-là… et laissons à Dieu tout le soin du reste. » (Lettre à Mme Bourgeois, abbesse du Puits-d’Orbe  1605)

Voici notre dernier ballotin… 

Depuis le 21 juin 2009, nous vous avons confié ces citations de St François de Sales avec l’intention de vous faire découvrir son Amour de Dieu à travers tous les Hommes …  et vous faire goûter sa spiritualité.

Merci à nos soeurs salésiennes de la Visitation qui nous ont offert ce trésor de « douceurs salésiennes » que nous avons pu vous partager tout au long de ces dimanches « salésiens ».

Nous vous donnons rendez-vous dès dimanche prochain pour découvrir ce que seront nos futurs dimanches salésiens !

 

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ballotin du dimanche 26 décembre

 

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« Dieu veuille vous combler des bénédictions qu’il répandit sur terre, quand il envoya son Fils pour naître petit enfant parmi nous !… » (Lettre à M. Charles d’Albigny   1605)

«Si une statue que l’on aurait mise dans une niche au milieu d’une salle avait du discours et qu’on lui demandât : …quel profit te revient-il d’être ainsi ?
–  Ce n’est pas pour mon service que j’y suis, c’est pour servir et obéir à la volonté de mon maître.
– Mais tu ne le vois pas !
-Non, dira-t-elle, mais il me voit et prend plaisir que je sois où il m’a mise. » (Lettre à la Baronne de Chantal  1610  n°838)

« … La Suavité de Dieu nous rend toutes choses utiles, elle prend tout à son avantage, elle fait valoir à notre profit toutes nos besognes, pour basses et débiles qu’elles soient. » (TAD III, 2)

« Vous avez un grand désir de la perfection chrétienne : c’est le désir le plus généreux que vous puissiez avoir, nourrissez-le et faites-le croître tous les jours. » (IVD  5, XIV)

« … Le soleil éclairant un endroit de la terre ne l’éclaire pas moins que s’il n’éclairait point ailleurs et qu’il éclairât cela seul.  De même Notre Seigneur pense à chacun de nous comme s’il ne pensait point à tout le reste… » (IVD  5, XIV)

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ballotin du dimanche 19 décembre

 

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« Pour moi, je pense que nous nous tenons en la présence de Dieu même en dormant, car nous nous endormons à sa vue, à son gré et par sa volonté, et  il nous met là sur le lit comme des statues dans une niche ; et quand nous nous éveillons, nous trouvons qu’il est auprès de nous, il n’a pas bougé, ni nous aussi : nous nous sommes donc tenus en sa présence, mais les yeux fermés et clos. » (Lettre à la Baronne de Chantal  1610)

« Mon cher Théotime,… il suffit que, nous ayons bon désir de combattre vaillamment, et une parfait confiance que l’Esprit divin nous assistera de son secours lorsque l’occasion de l’employer se présentera. » (TAD  IV, 11)

« Le cher et doux Sauveur de nos âmes ne nous a pas donné ces désirs enflammés de la servir, qu’il ne nous en donne les commodités. » (Lettre à une religieuse  1605  n°313)

«Conservez votre amour le plus délicatement que vous pourrez pour cet Epoux divin qui, étant la pureté même, n’aime rien tant que la pureté, et à qui les prémices de toutes choses sont dues, mais principalement celles de l’amour. » (IVD  3, XLI)

« …la défiance de nos forces n’est pas un manquement de résolution mais une vraie reconnaissance de notre misère.  C’est un sentiment meilleur de se défier de pouvoir résister aux tentations que non pas celui de s’en tenir pour assuré et fort, pourvu que ce qu’on n’attend pas de ses forces, on l’attende de la grâce de Dieu. » (Lettre à un gentilhomme  n°1974)

 

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balotin du dimanche 12 décembre

 

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« Que toute la barque de notre navire aille où il voudra; il tirera bien à lui l’aiguille marine, mais il n’empêchera pas pourtant qu’elle ne fasse son mouvement et qu’elle ne tende vers sa belle étoile. »(Lettre 506   1605-1608)

« Ne désirez oint les tentations, car ce serait témérité; mais employez votre cœur à les attendre courageusement, et à vous en défendre quand elles arriveront. » (IVD  3,  XXXVII)

« Que vous importe-t-il que l’on sache que vous êtes de bonne maison selon le monde, pourvu que vous soyez de la maison de Dieu. » (Lettre à Mme de Gouffiers   1621)

« Pour bien imprimer un cachet sur la cire, on ne le joint pas seulement, mais on le presse bien serré; ainsi veut-il que nous nous unissions à lui d’une union si forte et pressée de que nous demeurions marqués de ses traits. » (TAD VII, 2)

« Ô Dieu, laissons nos enfants à la merci de Dieu, qui a laissé le sien à notre merci ; offrons-lui la vie des nôtres, puisqu’il a donné la vie du sien pour nous. » (Lettre à la Mère de Chantal  1613)

 

 

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Ballotin du dimanche 5 décembre

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« Ne perdez nulle occasion, pour petite qu’elle soit, d’exercer la douceur de cœur envers un chacun.  Ne vous fiez pas de pouvoir réussir en vos affaires par votre industrie, mais seulement par l’assistance de Dieu ; et  partant, reposez-vous en son soin, croyant qu’il fera ce qui est mieux pour vous, pourvu que, de votre côté, vous usiez d’une douce diligence. » (Lettre à Mme de la Fléchère  1608  n°455)


« Ma langue, tandis que je parle du prochain, est en ma bouche comme un rasoir en la main du chirurgien… : il faut que le coup que je donnerai soit si juste, que je ne dise ni plus ni moins que ce qui est. »
(I.V.D. 3, XXIX)

« Aimez bien Dieu, et, pour l’amour de Dieu, toutes les créatures… » (Lettre à la Mère de Monthoux  1622)

« …l’Amant de nos âmes nous tire par l’influence secrète de sa grâce, laquelle il nous veut être imperceptible afin qu’elle nous soit plus admirable, et que, sans nous amuser à sentir ses attraits, nous nous occupions plus purement et simplement à nous unir à sa bonté. » (T.A.D. VII, 2)

« Faisons ce que nous devons et Dieu ne nous manquer pas.  Si nous sommes en Egypte, il nous nourrira de la viande que les Egyptiens nous donneront, et si dans le désert, il nous donnera lui-même sa manne. » (Lettre aux religieuses du monastère des Filles-Dieu  1602)

Ballotin du dimanche 28 novembre

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« …Il faut presser le vin en l’une ou l’autre sorte de vendange ; mais il faut presser sans s’empresser, a voir du soin sans inquiétude. » (Lettre à Mme de la Fléchère  1608)

« Il faut toujours se ressouvenir, que l’on empoisonnes les âmes par l’oreille, comme le corps par la bouche. » (I.V.D. 3, XXXVIII)

« Qu’à jamais nos cœurs soient unis au sien et nos volontés à son bon plaisir ! » (Lettre à la Présidente Brulart  1607)

« Vous ne vivez plus en vous-même ni dedans l’enclos de votre propre condition naturelle, votre âme ne vit plus selon elle-même, mais au-dessus d’elle-même. » (T.A.D. VII, 6)

« …étant malade, ne faites point d’autre oraison que jaculatoire, et ayez soin de vous, obéissez soigneusement au médecin, et croyez que c’est une mortification agréable à Dieu… »  (Lettre à Mme Bourgeois, Abbesse du Puits-D’Orbe  1604)

ballotin du dimanche 21 novembre

 

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« Ne perdez oint courage, car Dieu ne perdra jamais le soin de votre cœur et de votre troupe, tandis que vous vous confierez en Lui. »  (Lettre à la Mère de Bréchard  1616  n°1236)

« …allez, mon cher Théotime, et n’ayez pas d’autres bornes que celles de votre vie, t tandis qu’elle durera, courez après ce Sauveur ; mais courez ardemment et vitement, car de quoi vous servira de le suivre si vous n’êtes si heureux que de l’atteindre ? » (T.A.D. III, I)

« La communion est le grand moyen d’atteindre la perfection ; mais il faut la recevoir avec le désir et le soin d’ôter du cœur tout ce qi déplaît à celui que nous voulons loger. » (Lettre à la Mère de Chantal  1607)

« …est-il possible que j’aie été aimée et si doucement aimée de mon Sauveur, qu’il allât penser à moi en particulier, et en toutes ces petites occurrences par lesquelles il m’a tirée à lui ? » (I.V.D. 5, XIII)

« Pourvu que le nom de Dieu soit sanctifié, que sa volonté soit faire, l’esprit ne se soucie pas d’autre chose. » (Lettre à la baronne de Chantal  1604)

 

… Et en ce jour de fête, St François de Sales nous parle de la Présentation de Marie au Temple :

Sans titre 2.jpgO mon Dieu, que j’eusse bien désiré de me pouvoir vivement représenter la consolation et suavité de ce voyage depuis la maison de Joachim jusque au Temple de Jérusalem ! Quel contentement  témoignait cette petite Infante voyant l’heure venue qu’elle avait tant désirée !

Ceux qui allaient au Temple pour y adorer et offrir leurs présents à la divine Majesté chantaient tout au long de leur voyage ; et pour cet effet le royal prophète David avait composé tout exprès un psaume que la Sainte Eglise nous fait dire tous les jours au divin office.

Il commence par ces mots : Bienheureux sont ceux, Seigneur qui marchent en ta voie sans macule (Psaume CXVIII), sans tache de péché ; en ta voie, c’est-à-dire en l’observance de tes commandements.

Les bienheureux saint Joachim et sainte Anne chantaient donc ce cantique au long du chemin, et notre glorieuse Dame et maîtresse avec eux.

O Dieu, quelle mélodie ! ô qu’elle l’entonna mille fois plus gracieusement que ne firent jamais les anges ; de quoi ils furent tellement étonnés que, troupe à troupe, ils venaient pour écouter cette céleste harmonie et, les cieux ouverts, ils se penchaient sur les balustres de la Jérusalem céleste pour regarder et admirer cette très aimable Pouponne.

J’ai voulu dire ceci en passant à fin de vous bailler sujet de vous entretenir le reste de cette journée à considérer la suavité de ce voyage ; afin de vous émouvoir à écouter ce divin cantique que notre glorieuse Princesse entonne si mélodieusement, et ce avec les oreilles de votre dévotion, car le très heureux saint Bernard dit que la dévotion est l’oreille de l’âme.

 

 

ballotin du dimanche 14 novembre

 

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« Il est bon de désirer beaucoup, mais il faut mettre ordre aux désirs, et les faire sortir en effets, chacun selon sa saison et votre pouvoir.  Dieu désire plus que nous la fidélité aux petites choses qu’il met en notre pouvoir que l’ardeur aux grandes qui ne dépendent pas de nous. »  (Lettre à Mme de Soulfour  1603  n°181)

« Hé ! Ne connais-tu pas que tu es au chemin, et que le chemin n’est pas fait pour s’asseoir mais pour marcher ? »  (T.A.D. 3, XXXVIII)

« Je vois que votre cœur a toujours un grand désir de bien faire et une crainte de l’imprudence ; mais ne le tourmentez point, je vous prie, ce cœur bien-aimé, redressez-le doucement pour l’amour de Dieu à qui il est dédié, qui le bénira et favorisera en tout ce qui sera pour sa gloire. »  (Lettre à la Mère de Chastel  1619-1621  n°2044)

« Quiconque vient louer votre beauté et votre grâce vous doit être suspect, car quiconque loue une marchandise qu’il ne peut acheter il est pour l’ordinaire grandement tenté de la dérober. »  (I.V.D. 3, XXXVIII)

« Il ne faut pas, ni rompre les cordes, ni quitter le luth quand on s’aperçoit du désaccord ; il faut prêter l’oreille pour voir d’où vient le détraquement et doucement, tendre la corde ou la relâcher, selon que l’art le requiert. »  (Lettre à la Présidente de Herse  1620  n°1675)

ballotin du dimanche 7 novembre

 

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« Soyez fidèle à bien servir votre maître, mais gardez en son service la liberté filiale et amoureuse, sans donner des amertumes à votre cœur. »  (Lettre à Mme de la Fléchère  1608)

« Ce Roi de gloire ne récompense pas ses serviteurs selon la dignité des offices qu’ils exercent, mais selon l’amour et humilité avec lesquelles ils les exerceront. »  (Citation)

« Demeurez bien en paix parmi vos sécheresses, et attendez en patience la rosée des consolations célestes.  Il est bon que nous ne soyons pas toujours attachés aux mamelles de notre Dieu et que nous soyons un peu sevrés de sa douceur. »  (Lettre à la sœur de Chastel  1616   n°1153)

« A force de se plaire en Dieu, on devient conforme à Dieu, et notre volonté se transforme en celle de la divine Majesté par la complaisance qu’elle y prend. »  (T.A.D. VIII, I)

« …puisque les maladies sont comme des coupelles (creusets ou l’on purifie l’or), il faut bien que notre cœur en sorte pur et que nous devenions plus forts parmi les infirmités. »  (Lettre à Mme de Peyzieu  1615  n°169)

ballotin du dimanche 31 octobre

 

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« Demandez au Seigneur par la prière d’obtenir la grâce de pouvoir faire des œuvres excellentes et extraordinaires et de faire plus fréquemment les ordinaires, comme aussi de résister plus ardemment aux menues tentations et combattre hardiment les plus grandes. » (Lettre de St François de Sales)

« Il faut avoir un cœur de longue haleine ; les grands desseins ne se font qu’à force de patience et de longueur de temps ; les choses qui croissent en un jour se perdent en un autre.  Courage donc, ma bonne fille, Dieu sera avec nous. »  (Lettre à Madame Bourgeois, Abbesse du Puits-D’Orbe    1604)

« Nous sommes comme les perdrix de Paphlogonie qui ont deux cœurs ; car nous avons un cœur doux, gracieux et courtois en notre endroit, et un cœur dur, sévère, rigoureux envers le prochain. » (I.V.D. 3, XXXVI)

« De quoi sert-il de bâtir des châteaux en Espagne, puisqu’il nous faut habiter en France ? » (Lettre à la Présidente Brulart   1607)


« Soyez vigilante et tenez votre cœur haut et élevé en Dieu ; ne vous étonnez point de vous sentir faible, car moyennant que vous invoquiez Dieu, il sera votre force pou bien diligemment exécuter le désir que vous avez de ne vivre qu’en lui. »
(Lettre à une inconnue  n°1990)