Les capitaux que Dieu préfère

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Il y a les capitaux financiers, le capital intellectuel,
Les capitaux industriels, le capital culturel…
Mais y a-t-il un capital de cœur ?
Est-il vrai Seigneur que ce dernier pèse plus lourd
Dans la banque de ton Royaume ?

Il y a les surdoués en affaires,
Les surdoués en électronique et en mathématique,
Les surdoués en sports…
Est-il vrai Seigneur que tu préfères, surtout,
Les surdoués du cœur ?

Est-il vrai Seigneur, qu’à tout homme,
Diplômé des grandes écoles ou balayeur du métro,
Blanc ou noir, pratiquant une religion ou pas,
Malade ou bien-portant, jeune ou vieux,
Superstar ou inconnu, citadin ou paysan,
Tu ne poseras qu’une seule question, au soir de sa vie :
Qu’as-tu fait de ton capital d’amour,
De cette capacité d’aimer,
De cette étincelle de ma propre vie,
Que je t’avais confiée pour la faire fructifier ?

Pourquoi as-tu enfoui cet amour qui devait permettre à tes frères
Affamés d’amour, assoiffés de justice, paumés, prisonniers,
Étrangers, d’exister, de grandir, d’espérer ?

Seigneur, aide-nous à ne pas enterrer ce trésor,
À faire fructifier notre capital d’amour,
Le seul à ne jamais se dévaluer sur terre et dans ton éternité.

Michel HUBAUT – Prier les Paraboles

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Une réflexion au sujet de « Les capitaux que Dieu préfère »

  1. Myriam de Terwangne

    Merci !
    Connaissez- vous cet extrait de Christian Bobin : CETTE ATTENTION MUETTE AU JOUR
    Bonne lecture de cet extrait de Christian Bobin ,
    bonne vision de ce filet de pêche
    et bonne écoute de la chanson : Ô , Mère du Sauveur !
    CHRISTIAN BOBIN :
    Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c’est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l’absolu qui nous entoure. Il nous appartient-quand tout nous fait défaut et que tout s’éloigne- de donner à notre vie la patience d’une œuvre d’art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l’hiver. Un peu de silence y suffit.
    Nous sommes sans défense devant notre vie. Nous ne pouvons que l’accueillir, rien de plus. Nous ne pouvons qu’entendre ce second cœur qui nous est donné, plus matinal que l’autre. Il ne fait qu’emprunter notre corps et survivra à nos jours, continuant de battre la mesure d’un temps prodigue. Le silence rafraîchit le cœur impondérable, plus rouge et vivant que notre vie. L’inconsolable le nourrit.
    Christian Bobin, Le huitième jour de la semaine
    je trouve que ce filet de pêche à l’ aube est symbolique de la Grâce qui se dépose bien souvent dans nos journées :
    http://www.pec.on.ca/bridgeviewcottage/images/Sunrise.jpg
    Marie SILENCE , Marie PRESENCE , Mère du Sauveur

    Très belle journée !

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